Franco-allemande, parfaitement bilingue, fille d’une chanteuse lyrique et d’un pianiste chef de chant, Belinda Kunz baigne dans l’univers de l’opéra et chante depuis son plus jeune âge. Après de brillantes études littéraires à l’École Normale Supérieure de Lyon, elle choisit de se consacrer à la carrière lyrique.

Formée par Ivan Geissler et Jean-Dominique Burroni, Belinda Kunz reçoit également les conseils de Raina Kabaivanska, Evelyn Brunner, Theodor Guschlbauer, et participe la masterclasse de Ludovic Tézier à l’Opéra National de Lorraine avec l’Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy.

Dès 2011, elle intègre la troupe de la compagnie Opéra Autrement, dont elle est l’une des principales solistes. Elle interprète Orphée, Chérubin, 2e Dame, Carmen, Mercedes, Nicklausse, Prinz Orlovsky, la Grande Duchesse, ainsi que le répertoire allemand. Remarquée en 2016 par Martin Gester, elle se produit avec le Parlement de Musique à Strasbourg, intègre la Génération Baroque 2018 et participe sous son égide à la création de La Barca d’Amore, cabaret baroque et contemporain.

Sur scène, elle est dirigée par Michèle Addala, Michel Archimbaud, Robert Fortune, Benjamin Prins. En concert, elle chante de 2017 à 2020 sous la direction de Catherine Bolzinger au sein du sextuor vocal féminin Voix de Stras dédié au répertoire contemporain (Opéra de Reims, Opéra de Marseille, Région Grand Est, Musée Komitas à Erevan…) et sous la direction de Theodor Guschlbauer.

Belinda Kunz se produit régulièrement en récital avec les pianistes Valentin Mansard (Wigmore Hall International Song Competition 2019) et Jean-Dominique Burroni, de l’Opéra de Paris, avec lequel elle présentera prochainement le Voyage d’Hiver de Schubert.

Elle est à l’origine de plusieurs créations : Voix en Miroir avec la poétesse Irina Breitenstein (2013-14), Un Mundo Raro (depuis 2019), avec violoncelle et guitare jazz, et Opera Jazz Fusion (depuis 2020), avec guitare jazz et piano. Elle y mène une recherche en termes de formes et de répertoire et fonde la compagnie Soleils Parallèles, dont le nom est une interprétation libre d’un lied de Schubert.