BELINDA KUNZ
mezzo-soprano
Belinda Kunz
Mezzo-soprano - Chanteuse, comédienne, écriture, conception
Née en 1986 dans une famille de musiciens, Belinda Kunz fait très tôt l’expérience de la scène. Familière des coulisses de l’Opéra de Paris, elle y entend les plus grands chanteurs et suit sa famille dans des tournées avec des compagnies de danse et de théâtre dont elle aime le fort esprit de troupe et le doux grain de folie.
Suivant un penchant naturellement contemplatif, elle se dirige tout d’abord vers des études littéraires en tant qu’élève de l’École Normale Supérieure de Lyon, dont elle ressort brillamment diplômée. Rattrapée par sa passion de toujours, elle se consacre ensuite à la carrière lyrique. Des petits boulots de traductrice et rédactrice pour la presse lui permettent de financer ses études musicales. Rapidement engagée en tant que chanteuse, elle se forme sur le terrain et fait ses premières armes sur scène avec L’Opéra Voyageur, dont l’ambition est de se déplacer au plus près du public.
Elle reçoit les enseignements d’Ivan Geissler, Evelyn Brunner, de Ludovic Tézier en masterclasse, et de Raina Kabaivanska, aborde le répertoire baroque auprès de Martin Gester au Conservatoire de Strasbourg et avec le claveciniste Yvon Repérant. Elle suit des cours du soirs à l’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq, pratique la danse : fait feu de multiples expériences pour se construire une solide formation scénique et musicale.
Sur scène, elle chante Orphée, Cherubino, 2ème Dame, Dorabella, Orlovsky, Nicklausse. Elle est l‘une des solistes principales de L’Opéra Voyageur depuis 2015. On a pu l‘entendre avec Le Parlement de Musique à Strasbourg, l‘Orchestre Symphonique et Lyrique de Nancy, l‘Orchesterverein Suttgart. Avec Génération Baroque, sous la direction de Martin Gester, elle est Endymion dans Diana de Kayser. Avec l’Orchestre Symphonique de Mulhouse, elle interprète le rôle d’Olympe dans Olympe la Rebelle d’Isabelle Aboulker à la Filature à Mulhouse. Sous la direction du chef Etienne Ferrer à Strasbourg et appréciée pour ses talents de comédienne, elle se produit dans les rôles-titres de la Grande Duchesse, de la Périchole, et sera bientôt Métella dans la Vie parisienne.
Elle lauréate de la Jeune Scène Lyrique de l‘Arcal en 2024.
Régulièrement invitée comme soliste par le Choeur Philharmonique de Strasbourg et le Choeur de Saint Guillaume, elle chante l‘oratorio (Messe en Si de Bach, Stabat Mater de Dvorak, Petite Messe Solennelle de Rossini, Messe du Couronnement de Mozart, 9e Symphonie de Beethoven), et interprète en récital le répertoire de la mélodie et du Lied.
Franco-allemande et parfaitement bilingue, elle se plonge notamment dans l’oeuvre de Schubert à partir de 2020 et enregistre avec le pianiste Jean-Dominique Burroni, de l’Opéra de Paris, le Voyage d‘Hiver (2024, La Belle Inconnue), qu’ils donnent tous deux en concert avec une création vidéo de Nicolas Bonnamy.
Rompue également à l’exigence du travail en ensemble vocal, elle est est membre des Voix de Stras, sextuor vocal féminin spécialisé dans le répertoire contemporain, sous la direction de Catherine Bolzinger, de 2017 à 2020.
Elle fonde en 2020 l’ensemble Nebensonnen*Soleils Parallèles, avec lequel elle propose une approche inventive du grand répertoire de concert pour voix et instruments solistes, réunissant au gré de ses projets des partenaires musiciens et chanteurs unis par une même rigueur, curiosité musicale et liberté de ton. Elle est ainsi à l’origine de plusieurs créations : « Un Mundo Raro », « Opéra Jazz Fusion », « Bedtime Stories / Drôles de berceuses », « De Vienne à Broadway », « Pastourelles ».
Poursuivant son exploration du Voyage d’hiver de Schubert, Belinda Kunz s’engage à partir de 2023 dans l’écriture d’un « Petit Voyage d’hiver » à destination du Jeune public : une production menée à bien conjointement par L’Opéra Voyageur et le jeune ensemble Nebensonnen*Soleils Parallèles.
Parmi ses projets, la sortie d’un nouvel album, en trio avec Sandrine François, flûte solo à l‘Orchestre Philharmonique de Strasbourg, et le pianiste Valentin Mansard (« Métamorphoses », Paraty, février 2026).
Engagée également dans une activité de pédagogue, Belinda Kunz enseigne le chant. Pour L’Opéra Voyageur, pour les Voix de Stras, puis régulièrement dans les projets qu’elle met en place avec son propre ensemble, elle mène à bien et propose plusieurs actions d’éducation artistique et culturelle.
Dans le cadre d’une résidence des Voix de Stras à Schiltigheim, elle accompagne durant toute une année scolaire une classe de CM2 dans l’apprentissage du chant et dans une démarche de récolte de chansons.
Avec L’Opéra Voyageur, elle participe à de nombreux ateliers vocaux en milieu scolaire et à des ateliers instantanés à l’issue de concerts.
Avec Nebensonnen*Soleils Parallèles, elle propose une masterclasse pour les élèves de El Sistema Alsace et de l’École de Musique de Bischwiller pour la première édition du Festival Vibration(s), et construit depuis 2024 un partenariat enrichissant avec la Commune de Mundolsheim avec un spectacle participatif faisant intervenir les enfants et les jeunes du périscolaire, formés en amont dans des séances d’atelier vocal.
« Belinda Kunz entre en résonance et empathie avec les personnages dont elle transmet les émotions les plus vives et qui deviennent par la magie de son chant des incarnations justes (...) Ni surenchère expressive, ni théâtralité superficielle, mais le charme d’un timbre riche de mezzo aux inflexions et aux couleurs variées, une sensibilité
d’une souriante gravité, et surtout une permanente qualité de poésie... » René Schirrer, Artiste lyrique
« Un Voyage d‘hiver dépaysant, emporté, fiévreux, urgent... » Sandrine Willems, écrivaine
« Un pur moment de bonheur dans un monde imaginaire riche » Une spectatrice
« L‘auditeur appréhende assurément cet album de la même façon qu’il approcherait le travail ciselé d’un artisan d’art, avec le sentiment d’avoir affaire à un objet rare et avec le respect dû aux choses qui expriment encore si fort l’âme de leur créateur (...) Le timbre chaleureux de Belinda Kunz se déploie à travers une maîtrise constante, sans artifice, sans excès, sans accès, qui lui donne un aspect tout à fait intemporel. (...) Jamais forcée, (la voix) s’exprime avec une douceur sans pathos, et s’en tient à la poésie des vers de Müller et de la musique de Schubert, dont il apparaît aussitôt qu’elle ne cherche qu’à se mettre totalement au service (...). Cette simplicité cultivée offre un bénéfice immédiat, celui de l‘intelligibilité, non seulement des mots, mais même, et surtout, des Lieder pris comme ensembles poétiques indivisibles. » Ôlyrix (article intégral)
« Bonsoir, c‘est Elisa, j‘ai adoré chanter avec vous, vous êtes talentueux, patients et gentils. Merci » Elisa, 11 ans, Mundolsheim 2024
JEAN-MARC ZVELLENREUTHER
Guitare
Jean-Marc Zvellenreuther occupe une place singulière parmi les guitaristes de sa génération.
Curieux et passionné, Jean-Marc Zvellenreuther explore l’univers musical dans toute sa diversité. Musique contemporaine, jazz et improvisation, transcription, opéra et orchestre, il s’investit partout et toujours avec la même exigence artistique. Il porte aussi un regard nouveau sur le répertoire et la forme du concert, grâce aux nouvelles
technologies, comme avec son projet iberialbeniz.
Reconnu comme une référence majeure de la guitare contemporaine, il crée plus d’une centaine d’oeuvres nouvelles en solo, avec sa formation le TrioPolycordes et les ensembles spécialisés comme l’Ensemble intercontemporain. Il joue dans les plus grandes salles et festivals en France et à l’étranger, collabore avec l’Opéra de Paris à la scène et à l’orchestre.
Jean-Marc Zvellenreuther joue dans les plus grandes formations symphoniques et opéras, et sous la direction des plus grands chefs : Gustavo Dudamel, Valery Gergiev, Andris Nelsons, Daniel Harding, Daniele Gatti, Kurt Masur, Colin Davis, Philippe Jordan, entre autres.
Musicien engagé, Jean-Marc Zvellenreuther, seul ou accompagné d’amis musiciens, chanteurs et comédiens, présente les programmes les plus variés au jeune public et dans les hôpitaux et maisons de retraite.
Enfin il poursuit une intense activité pédagogique au Conservatoire Edgar Varèse de Gennevilliers et au CNSMDP.
Parmi ses projets figurent la création de Tempus Muliebre de Gualtiero Dazzi avec Discantus et le Trio polycordes, la Sérénade de Schoenberg avec TM+ et le Trio polycordes ; et la reprise du Barbier de Séville à l’opéra de Paris.
MARIE-ANNE GRANIER
Travail du mouvement
Danseuse et chorégraphe, Marie-Anne Granier étudie d’abord à Toulouse et poursuit ses études à New York dans les célèbres écoles ALVIN AILEY, MARTHA GRAHAM, BROADWAY DANCE CENTER et BALLET ART.
De retour en France, elle crée une école de danse « AVIGNON TEMPS DANSE », lieu de recherche et de formation. Elle y organise des stages de danse avec des professeurs internationaux et la diffusion de spectacles de danse.
Elle collabore avec un collectif d’artistes et participe à de nombreuses créations, très souvent pour le Festival d’Avignon et travaille avec les metteurs en scène, compositeurs et vidéastes contemporains : «LA FEMME IDEALE» mise en scène par JOHN RYAN, «VOYAGE VERS L’INCONNU» sur une musique originale de Pierre Charvet ,«AU DELA DE SOI», «MURS/MURS» avec le compositeur EMMANUEL MAILLY .
NICOLAS BONNAMY
vidéaste
Autodidacte et épris de liberté, Nicolas Bonnamy travaille d’abord comme assistant de chefs opérateurs, apprend son métier à leur contact, et découvre le travail de la pellicule. L’arrivée du numérique lui ouvre un vaste de champ de possibles et il commence alors à tourner ses propres projets. Il réalise avec Gaston Berthier, en indépendants, « Paris se lève à l’Est », une balade poétique dans Paris, puis « Un travail qui déchire », son premier projet en solitaire.
Il découvre en 2010 le travail de Muriel Martin à mi-chemin entre la marionnette, le clown, la performance et la poésie. Séduit par son univers très décalé et poétique, il réalise avec elle de nombreux courts-métrages, notamment la série des « Trash Clowns ». Il est de plus en plus demandé comme cadreur et travaille pour la télévision, des compagnies de théâtre.
À partir de 2012, il filme régulièrement les spectacles de la compagnie L‘Opéra Voyageur, puis de Nebensonnen*Soleils Parallèles. Au fil des ans, c’est une solide amitié et entente artistique qui se nouent dans le travail. Il commence à tourner pour le Voyage d‘Hiver de Schubert au printemps 2021 (création vidéo pour le projet «Winterreise», qui démarre par une intégrale du cycle de Schubert et se poursuit en 2025 par le travail autour du «Petit Voyage d‘hiver» de Belinda Kunz).
MARIE DUISIT
Scénographie
Elle chante les premiers rôles du répertoire lyrique traditionnel, baroque ou contemporain sous la direction de chefs tels que Theodor Guschlbauer, Peter Eötvös, Gabriel Schmura, William Christie, Gustav Leonhardt ou Jean- Claude Malgoire, dans les théâtres lyriques parisiens, en province ainsi qu‘à l‘étranger et à Radio-France. Elle participe à des créations de théâtre musical et sa participation à des festivals de rue, pour des spectacles présentés
dans les plus grands festivals lui offre l’occasion de découvrir un rapport neuf et très vivant avec un public différent. Elle en a fait le cheval de bataille de la compagnie L‘Opéra Voyageur, dont elle conçoit les productions, en particulier dans le cadre du festival Les Escales de l‘Opéra Voyageur, de 2014 à 2024.
JEAN-DOMINIQUE BURRONI, de l'Opéra de Paris
Conseil musical
Récitaliste et concertiste dès son plus jeune âge, il accompagne les plus grands solistes, tout en continuant sa carrière de pianiste et de chef d’orchestre.
Il entre à l’Opéra de Paris en 1983 comme pianiste et Chef de chant et il participe également en tant que soliste aux productions et aux concerts de l’Opéra. A partir de 1994 il est également Chef assistant pour de nombreux chefs internationaux (Maurizio Benini, Serge Baudo, Ivan Fischer, Jeffrey Tate, Gary Bertini, Ivelino Pido, Armin Jordan...).
En 2005, il est nommé Chef de la Musique de Scène à l’Opéra de Paris. Il est amené à réaliser de nombreux arrangements, pour l’Opéra de Paris et également pour la Compagnie Blanca Li.
BERNARD COLIN
Coach théâtre
Après des premiers pas en théâtre auprès de Bernard Bimon, de l‘école Charles Dullin, Bernard Colin étudie à l‘École Nationale de Photo Cinéma (dite Vaugirard). Durant la première décennie de sa vie professionnelle, il travaille dans le cinéma comme opérateur, ce qui lui laisse le temps de poursuivre sa formation auprès des chercheurs de théâtre des années 70 (Julian Beck, Jerzy Grotowski, Peter Schumann, Dario Fo, Eugenio Barba, Peter Brook) et de passer un DEA de technique et esthétique du Théâtre.
Bernard Colin a animé une première compagnie à Paris (Le Théâtre Etonné) avant de s‘installer en Bretagne où il fonde la Cie TUCHENN, avec laquelle il a travaillé 30 ans et monté plus d‘une quarantaine de spectacles, pour moitié dans l‘espace public. Bien inscrite dans le paysage culturel, la compagnie est conventionnée avec la Ville, le Département, la Région et l‘État.
Après une parenthèse de cinq ans au début des années 90 comme directeur de théâtre, Bernard Colin reprend son activité de comédien et metteur en scène, explorant des textes de Cendrars, Rimbaud, Pessoa, Michaux, Ghérasim Luca, Céline, Melville, Lindgren, Novarina, Hikmet, Darwich, Bauchau, Duras…
Installé depuis 2013 à Sète, il est co-fondateur du P‘tit Denfert et mène parallèlement, depuis les années 80, une activité pédagogique régulière. Il est fondateur de l‘organisme de formation Studio Té.
DANIEL KNIPPER
Création lumière
Plus que des mots, les images de ce site tissent le chemin des mes 30 ans de carrière dans le monde de la lumière.
Les mots sont là pour remercier des gens que j’ai croisé et qui ont partagé leur savoir et leur amitié. Des gens qui, par le métier, demeurent importants dans ma vie :
Henri Alekan (chef opérateur de Jean Cocteau, René Clément… )
Didier Coudry (directeur technique du festival Musica)
André Diot (éclairagiste de Patrice Chéreau et André Engel)
Helen Eastwood et Laurent Brun LNLO (créateurs d’images, entre autres)
Jean-Jacques Ezrati (éclairagiste des Musées de France)
Christophe Feltz (comédien et directeur artistique du Théâtre Lumière)
Catherine Fender (cheffe de chœur)
Damien Fontaine (concepteur de spectacles)
Anne-Laure Hagenmuller (comédienne et directrice artistique de la compagnie « l’Indocile »)
Pascal Kolmer (consultant et gérant de la société SACER)
Michel Ladj (responsable de la section régie de l’Ecole du TNS)
Laurent Langlois (réalisateur et metteur en scène d’images)
Patrice Trottier (éclairagiste de Yannis Kokkos et Antoine Vitez)
Jean Vallet (éclairagiste du TNS)
Jean-Marie Valence (formateur au TNS et à l’AFPA)
Jean-François Zurawik (directeur des Grands Événements de la ville de Lyon)
Depuis 1983, chaque réalisation, qu’elle soit dans le spectacle vivant, architecturale ou personnelle génère une rencontre.
Différentes structures font appel à mes créations lumière et mes compétences techniques (installation, régie…) :
– des compagnies théâtrales (Compagnie L’Indocile, Théâtre Lumière, Théâtre de la Cruelle, Le Réseau (Théâtre), Le Talon rouge, Théâtre Helikon de Moscou…)
– des entreprises de prestation son/lumière (Sociétés Sacer, Alphasono, Système Son, TSE, XEOS, IMPACT)
– des festivals (« Musica » à Strasbourg, « Clair de nuit », « Summerlied », « Voix et Route Romanes »)
– des entreprises de production événementielle ( Lorraine Création 2000, 4 Horizons, Acte V)
Mon aventure théâtrale m’amène également à élaborer des scénographies : « les Diablogues » de Dubillard, « les Chaises » de Ionesco, « Audience » de Vaclav Havel , « Monsieur Monde » d’après Jean Michel Ribes pour le Théâtre Lumière, « Mon amour » d’Emmanuel Adely pour le Talon Rouge.
Spécialisé dans l’éclairage dit traditionnel (projecteurs issus des techniques du théâtre), j’ai pu de mettre en lumière la Cathédrale de Strasbourg depuis plus de 20 ans, le château du Haut Koenigsbourg (en 1987 et 2011), la Cathédrale d’Orléans (fêtes Jeanne d’Arc), l’abbatiale de la Chaise Dieu (festival de musique), l’abbaye de Brioude, le palais des Ducs de Savoie à Chambéry, l’hôtel de ville de Thionville, le centre de Verdun et de Speyer, le mausolée de Notre Dame de Lorette, le musée de la Folie Marco à Barr, ainsi que de nombreux autres bâtiments de toutes époques.
La mise en lumière d’espaces non architecturaux : Zoo de Mulhouse, forêt de Schweighouse pour le festival « Summerlied », parc Steinbach à Mulhouse, jardin botanique de Strasbourg…. et ma participation à la Fête des lumières de Lyon depuis 2005, au Divali à l’île Maurice en 2009, à la Fête des lumières de Dubaï en 2014, la Fiesta de la Luz de Quito en 2017 et 2018 m’emmènent vers de nouveaux univers picturaux qui intègrent le public à la poésie de la couleur et de la forme.